Avec Le Bidon, l'amour est triste... mais pas seulement
C'était - déjà ! - il y a un peu plus de deux mois : le soir du 22 août dernier, les Barbarins Fourchus ouvraient l'édition 2026 du Festival de la Cour du Vieux Temple , à Grenoble, avec l'une de leurs créations emblématiques : le Pasha Disco Club . Fidèle à lui-même, le collectif a de nouveau démontré sa capacité à offrir au public des moments joyeusement dingues. Depuis, il a entamé une nouvelle saison, riche bien évidemment d'inspirations multiples. Lors d'une grande journée d'ouverture, le 27 septembre, j'ai découvert quelques extraits d'un autre de ses spectacles, sobrement intitulé Le Bidon . Cette nouvelle création sera présentée à la Salle Noire (Grenoble) le 6 novembre et au Déclic (Claix) le 3 décembre. Déterminé à en savoir plus, j'ai eu la chance d'en parler longuement avec deux de ses trois concepteurs : Jean Guillaud, cinéaste et violoniste, et Nicolas Vitas, chanteur et guitariste. Du côté de la technique, ils ont aussi souligné...